Bibliographie.

RECOMMANDATIONS O.M.S. SUR L'ACTIVITE PHYSIQUE:

De 5 à 17 ans:

Pour les enfants et les jeunes gens, l'activité physique englobe notamment le jeu, les sports, les déplacements, les tâches quotidiennes, les activités récréatives, l'éducation physique ou l'exercice planifié, dans le contexte familial, scolaire ou communautaire.

Afin d'améliorer leur endurance cardio respiratoire, leur état musculaire et osseux et les marqueurs biologiques cardio vasculaires et métaboliques,

1. Les enfants et jeunes gens âgés de 5 à 17 ans devraient accumuler au moins 60 minutes par jour d'activité physique d'intensité modérée à soutenue.

2. Le fait de pratiquer une activité physique pendant plus de 60 minutes apporte un bénéfice supplémentaire pour la santé.

3. L'activité physique quotidienne devrait être essentiellement une activité d'endurance. Des activités d'intensité soutenue notamment celles qui renforcent le système musculaire et l'état osseux devraient être incorporées au moins 3 fois par semaine.

De 18 à 64 ans:

Pour les adultes âgés de 18 à 64 ans, l'activité physique englobe notamment les loisirs, les déplacements (par exemple la marche, le vélo), les activités professionnelles, les tâches ménagères, les activités ludiques, les sports ou l'exercice planifié, dans le contexte quotidien, familial ou communautaire.

Afin d'améliorer leur endurance cardio respiratoire, leur état musculaire et osseux, et réduire le risque de maladies non transmissibles et de dépression:

1. Les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d'activité d'endurance d'intensité modérée ou au moins 75 minutes d'activité d'endurance d'intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d'activité d'intensité modérée et soutenue.

2. L'activité d'endurance devrait être pratiquée par période d'au moins 10 minutes.

3. Pour pouvoir en retirer des bénéfices supplémentaires sur le plan de la santé, les adultes devraient augmenter la durée de leur activité d'endurance d'intensité modérée de façon à atteindre 300 minutes par semaine ou pratiquer 150 minutes par semaine d'activité d'endurance d'intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d'activité d'intensité modérée et soutenue.

4. Des exercices de renforcement musculaire faisant intervenir les principaux groupes musculaires devraient être pratiqués au moins deux jours par semaine.

A partir de 65 ans:

Pour les personnes âgées de 65 ans ou plus, l'activité physique englobe notamment les loisirs, les déplacements (par exemple la marche, le vélo), les activités professionnelles, les tâches ménagères, les activités ludiques, les sports ou l'exercice planifié, dans le contexte quotidien, familial ou communautaire.

Afin d'améliorer leur endurance cardio respiratoire, leur état musculaire et osseux, et de réduire le risque de maladies non transmissibles, de dépression et de détérioration de la fonction cognitive:

1. Les personnes âgées devraient pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d'activité d'endurance d'intensité modérée ou au moins 75 minutes d'acitité d'endurance d'intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d'acitivté d'intensité modérée et soutenue.

2. L'activité d'endurance devrait être pratiquée par périodes d'au moins 10 minutes.

3. Pour pouvoir en retirer des bénéfices supplémentaires sur le plan de la santé, les personnes âgées devraient augmenter la durée de leur activité d'endurance d'intensité modérée de façon à atteindre 300 minutes par semaine ou pratiquer 150 minutes par semaine d'activité d'endurance soutenue, ou une combinaison équivalente d'activité d'intensité modérée et soutenue.

4. Les personnes âgées dont la mobilité est réduite devraient pratiquer une activité physique visant à améliorer l'équilibre et à prévenir les chutes au moins trois jours par semaine.

5.  Des exercices de renforcement musculaire faisant intervenir les principaux groupes musculaires devraient être pratiqués au moins deux jours par semaine.

Lorsque des personnes âgées ne peuvent pratiquer la quantité recommandée d'activité physique en raison de leur état de santé, elles devraient être aussi actives physiquement que leurs capacités et leur état le leur permettent.

LES 10 REGLES D'OR DE L'ACTIVITE SPORTIVE:

COURSE A PIED ET SURENTRAINEMENT:

REATHLETISATION APRES LIGAMENTOPLASTIE DE LCA:

 

La rééducation faisant suite à une ligamentoplastie de ligament croisé antérieur (LCA) est un compromis entre la cicatrisation et le respect du transplant tendineux et la récupération physique couplée aux objectifs de reprise sportive du patient.

 

Cette rééducation dure donc plusieurs mois et comprend schématiquement 4 phases.

 

Phase 1 : pré-opératoire

Le but est de conserver ou récupérer les amplitudes articulaires du genou, assurer un maintien de la trophicité musculaire et profiter d’informer sur les possibilités d’auto-mobilisation du genou, de renforcement musculaire statique, de la déambulation avec les aides de marche. La cicatrisation cutanée s’effectue entre J0 et J21.

 

Phase 2 : jusqu’à la 8° semaine post-opératoire (réadaptation à la vie quotidienne)

Les objectifs sont ici la lutte contre la douleur et l’inflammation, la récupération des amplitudes articulaires, l’obtention d’une force musculaire permettant un appui monopodal verrouillé et déverrouillé et d’acquérir une marche sans aide et sans boiterie.

Cette rééducation post-opératoire initiale peut se faire soit en cabinet libéral, soit en hospitalisation de jour.

La reprise professionnelle est fonction notamment de l’activité professionnelle :

  • Contrainte faible : poste sédentaire assis, pas de long trajet
  • Contrainte modérée : nécessité de rester debout ou de faire des trajets répétés à pied (2 à 3 mois)
  • Contrainte forte : travail debout en permanence (3 à 4 mois)
  • Contrainte dangereuse : travail en milieu glissant ou instable avec risque de chute non négligeable (6 mois si bonne évolution).

 

Phase 3 : de la 9° semaine à la 12° semaine post-opératoire (réadaptation à l’effort)

Les objectifs sont d’acquérir un genou indolore, mobile, et stable ayant une force musculaire permettant un appui monopodal déverrouillé sur support stable et instable ainsi qu’un saut monopodal franc et ample.

Le vélo : à plat et en montée, sur terrain stable, 15 à 25 km une fois par semaine et la natation : crawl ou dos crawlé initialement sans palme sont repris (la brasse n’est reprise qu’au 5° mois). La course à pied n’est reprise qu’à partir du 4° mois et demi.

 

 

Phase 4 : A partir de la 13° semaine (réadaptation sportive)

Les objectifs sont d’assurer le renforcement musculaire et la réadaptation à l’effort, obtenir un accroupissement quasi complet, une course à pied normal, des capacités aérobies permettant un effort prolongé et autoriser la reprise des professions à risque et des sports à pivot à partir du 7° mois.

Il ya réathlétisation du patient avec une intensification des activités effectuées. Le travail musculaire est poursuivi, intensifié sur les différents groupes musculaires. Une rééducation isocinétique peut être ajoutée au programme.

Au-delà du 6° mois, on cherche à orienter la rééducation vers la pratique sportive spécifique du patient en l’amenant dans une situation proche de la gestuelle sportive.

 

Bibliographie :

  • HAS - Recommandations professionnelles, Janvier 2008. Critères de suivi en rééducation et

d’orientation en ambulatoire ou en SSR après ligamentoplastie du croisé antérieur du genou.

  • Dynamométrie isocinétique dans le cadre du suivi MPR des ligamentoplasties du genou – Septembre 2009 – SOFMER –SYFMER.
  • Parcours de soins en MPR après ligamentoplastie de genou, Groupe SOFMER‐FEDMER 07 septembre2011.

     

AUTOREEDUCATION DE L'EPAULE:

 

L'autorééducation permet de pérenniser les acquis obtenus lors de la rééducation. Elle est essentielle pour avoir un résultat optimum et stable dans le temps. Cette autorééducation ne doit être réalisée qu'après la rééducation quand le thérapeute le préconise. 

 

En cas de douleur, il convient de stopper les exercices et en parler au prescripteur.

 

Il est nécessaire de plus de ne pas modifier le nombre de répétition et les modalités d'exercices sans l'accord du thérapeute. L'autorééducation doit être poursuivie plusieurs fois pour stabiliser le résultat? Ces exercices peuvent être réalisés toute la vie. Ils limitent le vieillissement de l'épaule.

 

Attention, certains gestes sont en général à éviter:

- s'étirer les mains derrière le dos

- attraper des objets derrière soi (banquette arrière de la voiture)

- faire des moulinés avec les bras

- travailler sans supervision avec des haltères.

SFRE Société Française de Rééducation de l'Epaule www.sfre.org.

METHODE MAC KENZIE:

 

Qu'elles concernent le bas du dos, la région dorsale ou le cou, les douleurs vertébrales sont souvent récurrentes et constituent un problème durable pour de nombreux patients. Le thérapeute formé à la méthode MAC KENZIE propose de chercher avec le patient le "mode d'emploi" de sa colonne vertébrale pour lui donner les moyens de soulager ses douleurs lorsqu'elles surviennent et lui apprendre à débloquer son dos lui-même et à éviter les rechutes.

 

Cette méthode a été patiemment développée pendant près de 25 ans par Robin MAC KENZIE, un kinésithérapeute néo-zélandais. Depuis le début des années 80, cette approche a été validée par de nombreuses études scientifiques. Actuellement, la méthode est utilisée par plus de 70.000 kinésithérapeutes dans le monde entier.

 

On a longtemps cru qu'avoir le dos trop courbé était la principale cause de douleurs lombaires. C'était oublier que la majorité des patients passent plus de temps assis que debout. Or dans cette position, la majorité des gens sont avachis, avec le bas du dos arrondi. De plus la gestuelle quotidienne implique beaucoup plus de mouvements vers l'avant (à l'opposé de la cambrure) que vers l'arrière. Si dans la vie de tous les jours on courbe le dos vers l'avant une grande partie de la journée, peut être n'est il pas surprenant que souvent la colonne ait besoin d'être étirée dans le sens contrarire.

C'est ce qu'a trouvé MAC KENZIE lors d'observations cliniques: une forte progression des patients qui souffrent du dos sont soulagés par des exercices en extension, à l'opposé de ce qui a été proposé classiquement. Il ne faut cépendant pas exclure qu'un patient puisse aussi avoir besoin de faire des exercices dans d'autres directions. A l'évidence, chaque patient est différent.

 

Cette approche n'a rien d'une recette que l'on appliquerait de façon dogmatique. C'est au cas par cas qu'il faut évaluer les patients grâce à un interrogatoire détaillé et à des tests cliniques précis. Sur la base de ce bilan initial, on peut savoir rapidement dans quelle direction il faut pratiquer les exercices pour soulager les phénomènes douloureux.

 

Le traitement consistera en un programme d'exercices simples que le patient devra effectuer plusieurs fois par jour initialement et une éducation posturale spécifique. Si nécessaire, le thérapeute ajoutera des techniques manuelles. Les exercices devront être modifiés en fonction de la façon dont répond le corps du patient. Le thérapeute aidera en parallèle à recouvrer la force et l'endurance musculaire adaptées aux besoins fonctionnels du patient.

 

INSTITUT MAC KENZIE FRANCE

20 rue Toulouse Lautrec 31700 BLAGNAC Tel: 05 61 154 154.

www.mackenzie.fr.

CANAL LOMBAIRE ETROIT:

 

La colonne vertébrale est constituée d'un empilement de vertèbres dans lequelles se trouve un canal: le canal rachidien. Celui-ci continue la moelle épinière et les nerfs. Au niveau lombaire, la moelle épinière s'arrête et le canal rachidien ne contient plus que les nerfs de la "queue de cheval" destinés aux membres inférieurs et au périnée. Ce canal est généralement assez large pour contenir sans problème toutes les racines nerveuses. Selon la constitution du patient ou bien à cause de phénomènes d'usure naturelle (arthrose), un rétrecissement du canal rachidien peut survenir.

 

Ce rétrecissement entraîne la compression des éléments nerveux contenus dans le canal rachidien. Différents signes peuvent alors survenir:

- difficultés à la marche qui s'installent typiquement progressivement avec sensations de faiblesse des membres inférieurs, sensations d'engourdissement, de fourmillements ou de picotements. L'ensemble de ces signes va imposer plus ou moins rapidement l'arrêt de la marche. Progressivement, ces sensations disparaissent, les douleurs s'apaisent permettant ainsi de reprendre la marche. Elles réapparaîtront 

 ensuite apres le même délai de marche. On appele cela la claudication neurogène intermittente.

- douleurs de membres inférieurs survenant au repos ou à l'effort.

- paralysie plus ou moins importante des membres inférieurs ou altération des fonctions sphinctériennes.

 

Seule l'intervention chirurgicale permet d'élargir le diamètre du canal rachidien. Les symptomes peuvent toutefois être atténués par un traitement médical conservateur. L'élément déterminant pour décider d'une intervention est alors la tolérance à cette situation dans le cadre d'un traitement médical optimal. A l'inverse, les urgences à opérer sont les cas suivants:

- déficit moteur

- douleur intolérable non soulagée

- syndrome de queue de cheval (troubles périnéaux notamment urinaires).

 

La chirurgie est variable selon le  type de sténose: la libération des éléments nerveux est le geste de base. Par ailleurs, en fonction de l'importance de la résection osseuse effectuée ou dans certains situations (comme par exemple un glissement d'une vertébre par rapport à l'autre en préopératoire), il peut nécessaire de coller deux vertébres l'une par rapport à l'autre. Ce geste chirurgical est appelé arthrodèse et implique l'utilisation d'implants: vis, plaques et la réalisation d'une greffe osseuse.

 

L'objectif de la chirurgie va être donc de contrôler les signes relatifs à la compression des nerfs dans le canal rachidien.  L'intervention va être très active sur les troubles de la marche, les douleurs des membres inférieurs, les sensations d'engourdissement ou de fourmillements de membres inférieurs à la marche. Elle est en revanche moins active sur la lombalgie. Par ailleurs, la récupération motrice ou des troubles sensitifs peuvent être lente sur plusieurs mois d'autant plus que la racine nerveuse a été comprimée longtemps avant la chirurgie.

Comment bouger quand j’ai mal au dos.

 

 Le mal de dos représente la première cause de troubles musculo-squelettiques dans notre population. Sa problématique principale va résider dans le fait que celui-ci peut se chroniciser et occasionner en cascade des limitations d’activités dans notre vie quotidienne ou professionnelle, sans compter les répercussions psychologiques éventuelles. Environ 7% des patients connaissent cette évolution au décours d’une lombalgie. Devant cette douleur chronique, il est intéressant de noter que le poids des facteurs psycho-sociaux (tels que les notions d’appréhension-évitement et croyances) et des facteurs environnementaux est parfois plus important que le poids des facteurs physiques et mécaniques.

L’information autour de cette pathologie nous a par conséquent apparu importante à associer à l’ensemble du projet de soin proposé au fil des consultations au patient lombalgique, opéré ou non.

Outre des rappels sur le vocabulaire, l’anatomie et les grandes notions pathologiques relatifs au mal de dos, seront abordées les notions de posture, de gestion de l’environnement lorsque l’on est confronté à une lombalgie chronique. Ne supportant pas d’être assis longtemps, suis-je bien installé sur mon siège de bureau ? Comment bien me baisser pour prendre dans les bras mon nourrisson ? Comment aborder le transfert pour sortir de ma voiture ? Telles sont par exemple quelques questions que nous aborderons au cours de cette réunion.

Des consignes utiles… alors ne leur tournez pas le dos…

 

Vous trouverez en pièce jointe l'invitation ainsi que quelques informations utiles.

N'oubliez pas de réserver votre venue par mail contact@clinique-drouot.com.

LES CHAUSSURES MINIMALISTES...

 

Opposée à la chaussure moderne maximaliste de course à pied dite traditionnelle, la chaussure minimaliste se définit comme étant une chaussure interférant minimalement avec les mouvements naturels du pied, de par sa grande flexibilité, son faible dénivelé, son poids léger, sa faible épaisseur au talon et l'absence de technologies de stabilité et de contrôle de mouvement.

 

La chaussure peut être classée à travers un continuum, appelé indice minimaliste (IM), qui s'appuie sur 5 aspects:

épaisseur de la semelle,

drop,

flexibilité,

poids,

technologies stabilisatrices.

 

Certains mettent en cause l'utilisation de chaussures traditionnelles chez les coureurs notamment récréatifs évoquant une réduction de la cadence, une augmentation des forces d'impact et une attaque de talon plus prononcée. Les connaissances scientifiques actuelles nous amènent à croire que bon nombre de coureurs courant avec des chaussures traditionnelles ont des biomécaniques qui les rendent moins performants et plus vulnérables aux blessures. Les comportements biomécaniques de protection naturellement développés chez le coureur pieds nus sont annulés par les chaussures maximalistes traditionnelles. Toutefois, bien que courir avec des chaussures minimalistes (IM >70%) augmente la probabilité d'avoir une foulée naturelle plus protectrice, la transition se doit d'être progressive afin de remédier à des années passées à s'acclimater aux talons surelévés et exclusivement amortissants. Les tissus qui sont à risque de d'irriter lors d'une transition vers une approche minimaliste sont le mollet, le tendon d'Achille et l'ensemble du pied.

 

Les 6 conseils pour une transition réussie sont:

* Progressez lentement pour s'assurer que le corps s'adapte à une nouvelle biomécanique. Les distances hebdomadaires doivent être augmentées de façon très graduelle, une minute à la fois. Lors d'un changement de chaussure, comptez un mois pour chaque 10% de différence d'indice minimaliste entre vos nouvelles chaussures et les anciennes.

* Pour minimiser la force d'impact, la perte d'énergie et le risque de blessure, tout en maximisant l'efficacité de la foulée, il est préférable d'augmenter la cadence des pas autour de 180 par minute (170 à 190) et de courir sans trop faire de bruit.

* Soyez à l'écoute de votre corps. Tenter d'ignorer une douleur est contre-productif. Si vous ressentez des douleurs, n'augmentez pas votre volume. Au besoin, prenez du repos supplémentaire.

* Essayez de courir le plus souvent possible (minimum 4 fois, idéalement 6 fois par semaine) mais sur des courtes durées. Ainsi, votre corps assimile plus facilement cette nouvelle biomécanique. Le stress mécanique exercé sur votre corps sera mieux réparti.

* Pratiquez la course pieds nus le plus soivent possible (introduire cette pratique graduellement) est un bon moyen de solliciter les structures de soutien responsables de l'absorption naturelle. Ceci permet d'apprendre la bonne manière de courir.

* Si vous êtes un coureur régulier, vous n'avez pas besoin de réduire votre volume d'entraînement. Il suffit d'introduire la course avec des chaussures minimalistes tel expliqué ci-dessus (quelques minutes au début et augmentation progressive ensuite).

 

Référence: www.lacliniqueducoureur.com.

 

 

 

ENTRAINEMENT ET PRINCIPES:

 

L'entraînement peut être défini comme un processus d'actions complexes dont le but est d'agir de façon méthodique et adaptée sur le développement de la performance sportive. C'est par l'adaptation, à court et long terme, aux charges d'antraînement et au stress chronique que le sportif s'adapte et devient plus performant.

Les principaux principes d'un entraînement sportif sont:

- surcharge d'entrainement et alternance travail-repos: à une surcharge de travail succède une fatigue puis une  surcompensation du niveau sportif.

Attention, si la période de récupération n'est pas suffisante, il se produit un abaissement des capacités physiques par accumulation de fatigue. Il y a surentrainement. Le risque de blessure est alors plus important.

- progressivité de la charge: répéter toujours la même charge de travail crée dans un premier temps une adaptation puis une stagnation de la performance. Il convient donc de progresser d'abord en intensité jusqu'à une intensité cible puis de progresser en volume en diminuant les périodes de récupération.

- quantité de travail ou de volume: pour que les adaptations à court et long terme puissent se transformer en adaptation à long terme, les stimuli doivent être répétés régulièrement et à intervalles suffisamment proches. On doit donc exclure toute interruption injustifiée de l'entraînement et limiter la coupure liée à d'éventuelles vacances. 2 séances hebdomadaires permettent un entretien de la condition physico-technique, 3 séances hebdomadaires une amélioration du potentiel physique. L'athlète de haut niveau s'entraîne quant à lui en général tous les jours en bi-quotidien.

- individualisation ou personnalisation: chaque individu est unique. Des athlètes différents vont avoir une réaction différente à un même entraînement. Il n'existe pas de programme d'entraînement idéal qui produira des résultats optimaux pour tout de le monde.

- spécificité: au regard de l'activité, il y a 3 grandes périodes:

PPG (multiforme),

PPO (multiforme ou multi méthodes orienté), 

PPS (orientée vers les contraintes compétitives).

On a l'augmentation de la PPS au détriment de la PPG. Plus le niveau de pratique est élevé, et moins la performance dépend des capacités motrices non spécifiques.

SECRETARIAT:

01 76 21 71 00.

 

 

COURRIEL: docteurdelucas@gmail.com.

 

 

EN CAS D'URGENCE: composer le 15.

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